Plainte d’Aimé Nzohabonayo contre Kayanza United

Posté par patricksota le 9 octobre 2019

 

Plainte d’Aimé Nzohabonayo contre Kayanza United

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L’ex international Burundais Aimé Nzohabonayo avait jeté son dévolu sur Kayanza United comme entraîneur.

Cet ancien joueur des Hirondelles vit aujourd’hui sa retraite. On l’a vu prester dans différents clubs du pays notamment Muzinga et Inter Star où il a pu imprimer ses marques. Ça lui a valu plusieurs sélections en Equipe Nationale. Hélas, l’âge lui a envoyé des signaux rouges pour dire : stop ! C’est un passage forcé qu’empruntent tous les footballeurs. Même les plus capés sur le plan mondial. A un certain moment, on est obligé d’arrêter. Le physique ne répond plus.

Le club de Kayanza United qu’il entraînait depuis le 01/07/2019 (à en croire ses propos) vient de le bouter dehors pour manque de résultats. Mais lui ne voit pas les choses sous cet angle. Il misait sur le long terme et espérait atteindre les résultats escomptés au bout de deux ans. Son projet vole en éclats dixit notre interlocuteur.

Face à ce limogeage qu’il qualifie de décision unilatérale prise par le président du club, Nzohabonayo réclame les mois de salaire non perçus. A savoir 23 mois restants pour que le contrat de deux ans dûment convenu entre lui et Kayanza United soit respecté.

Dans sa missive adressée au président du club, il prétend n’avoir presté que pour 1 mois et 27 jours. C’est dire que la résiliation de son contrat est intervenue le 27/09/2019.

A raison de 300.000 frs bu comme salaire mensuel, les 23 mois restants donnent un montant de 6.900.000 (six millions neuf cent mille) renchérit l’ancien joueur des Hirondelles. Et majore ladite somme d’une indemnité (non précisée) de rupture abusive du contrat.

Comprenons-nous : on n’a pas à prendre fait et cause pour qui que ce soit. Notre rôle est de relater les faits tels que nous les recevons sauf s’ils contiennent des invectives et autres anomalies que notre métier n’accepte pas.

Cette missive n’est pas une parole d’évangile ou un dogme de foi. La réaction de la partie adverse est attendue pour confronter les deux versions.

Les organes compétents trancheront ce litige.

Voici la missive d’Aimé Nzohabonayo qui nous publions in extenso et ad litteram :

aimé

NB : Vous nous excuserez pour la visibilité de cette missive. Elle laisse à désirer. Nous l’avons reçue telle quelle.

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