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Les ivoiriens consolés par les leurs

Posté par patricksota le 14 février 2012

 

Les Eléphants accueillis en pompe à Abidjan

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Accueil délirant pour les Eléphants, lundi à Abidjan au lendemain de leur défaite en finale de la 28ème Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2012) à Libreville (Gabon) face aux Chipolopolos de Zambie.

Qui a dit que les Ivoiriens n’aimaient pas leur équipe nationale fanion ? Le lundi 13 février 2012, ils ont été très nombreux à confirmer le parfait amour qui règne entre les Eléphants et eux. Ils ont  répondu comme un seul homme à l’appel des autorités les invitant à accueillir le capitaine Didier Drogba et ses coéquipiers. De retour de Libreville, la capitale gabonaise, où ils ont échoué en finale de la CAN 2012 face aux Zambiens aux tirs aux buts (7 à 8, temps réglementaire : 0-0) les Eléphants n’ont  pas été orphelins dans leur pays. 

Enfants, jeunes, vieux ont communié avec leurs joueurs tant aimés. Alors que l’arrivée du   coach Zahoui François et ses poulains était programmée pour l’après-midi de ce lundi, la population a pris d’assaut l’aéroport  international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Port Bouet dans la matinée. Tam-tams, grelots, chants,  danses tout y est passé. L’animation était véritablement à l’ivoirienne. Malgré la forte chaleur, les nombreux fans des Eléphants n’ont pas boudé leur plaisir.

Attendus normalement sous le coup de 14h, c’est finalement à 17h00 que les Eléphants ont foulé  le sol ivoirien. Et comme il fallait s’y attendre, l’ambiance a atteint son paroxysme. Cris de joie à vous couper le souffle. Le Président de la République, SEM Allassane Ouattara, et son épouse ont été les premiers à accueillir les joueurs  tout juste à leur descente d’avion. Chacun  a  reçu les accolades. Dans la salle climatisée du pavillon présidentiel, le Chef de l’Etat a tenu à leur transmettre le message de la nation. « Vous n’avez pas démérité. Vos compatriotes sont fiers de vous. C’est vrai que vous n’avez pas ramenez la coupe, mais, vous  avez eu un parcours sans faute. Vous avez fait honneur à votre chère patrie. Bravo à vous ! » a-t-il déclaré.

Après ce mot  de réconfort bien compris, les joueurs ont pris un véritable bain de foule. De l’aéroport à l’hôtel du Golf (lieu de leur repos), ils ont reçu les honneurs de tout un peuple débout sur tout le long de l’itinéraire. Le célèbre  boulevard Valery Giscard D’Estaing était noir de monde de Koumassi à Marcory. A Treichville, l’Avenue Nana Yamoussou (rue 38) était trop petite  pour contenir la foule. Le  cortège est passé ensuite par le Plateau via le pont De Gaule et le Boulevard Lagunaire. Avant  « d’attaquer » Cocody par le carrefour «  de la Vie ». De là à l’hôtel du Golf en passant par les écoles de la Gendarmerie et de Police, les carrefours des Riviera 2 et 3 et Mpouto, c’est le même délire.

« On vous aime malgré la défaite. C’est le sort qui en a décidé autrement. C’est sûr que ça va aller en 2013. Merci à vous tous » attendait-on ça et là. Les Eléphants qui ont  quitté l’aéroport aux environs de  18h sont finalement arrivés à l’hôtel du Golf  sous le coup de 21h. 

Une chose est sûre, la deuxième chute de la sélection ivoirienne  en finale d’une CAN (après Egypte 2006) n’a nullement découragé les Ivoiriens qui continuent à croire en un avenir meilleur. « Découragement n’est pas ivoirien vraiment » comme a tenu à le rappeler le Président Allassane Ouattara.

 

Source : Jean-Claude Djakus (Fédération Ivoirienne de Football)     

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Joseph-Antoine Bell répond aux questions de Philippe Zickgraf (Micro d’or 2008)

Posté par patricksota le 14 février 2012

 

Joseph-Antoine Bell répond aux questions de Philippe Zickgraf (Micro d'or 2008) Antoine-Bell

Joseph-Antoine Bell : « La Côte d’Ivoire a plus failli que ses individualités »

Par RFI

Consultant pour RFI durant la Coupe d’Afrique des nations 2012, Joseph-Antoine Bell livre son analyse de la finale qui a vu la Zambie s’imposer devant la Côte d’Ivoire (0-0, 8 à 7 t.a.b). Pour l’ex-gardien des Lions Indomptables, c’est plus le collectif des Eléphants que ses individualités qui a failli dans ce tournoi.

 

RFI : L’Afrique s’est réveillée ce matin avec un nouveau champion, la Zambie, un beau champion !
Joseph-Antoine Bell :
La Zambie est un beau champion ! Elle a largement mérité ce qui lui est arrivé. Elle l’a provoqué en allant chercher ce titre. Et elle l’a eu.

RFI : Au-delà de la finale, elle l’a mérité depuis le début de la compétition.
Joseph-Antoine Bell :
Elle le mérite sur tout ce qu’elle a fait. Elle l’a bien fait et on l’a toujours dit. Elle a toujours su ce qu’elle devait faire et elle a tenté de faire ce qu’elle avait prévu. Elle l’a assez souvent réussi y compris en finale.

RFI : C’est la victoire de la continuité. On rappelle que sur les vingt-trois Chipolopolo, seize étaient là en 2010 et treize en 2010. Ces joueurs se connaissent sur le bout des doigts.
Joseph-Antoine Bell :
Oui. Mais ils ne sont pas les seuls. Cela ne peut pas être la seule raison de leur succès…

RFI : Mais ils jouent davantage ensemble que les Ivoiriens. Ils participent au CHAN ou à la Coupe de la COSAFA (coupe sous régionale). C’est un plus !
Joseph-Antoine Bell :
Cela peut les aider mais ce n’est pas ce qui a défavorisé les autres. Chacun doit pouvoir s’adapter à sa propre situation et ne pas vivre par procuration. Il ne faut pas toujours copier des solutions pour les calquer chez soi. Il faut savoir qui on est et vivre par rapport à soi même.

RFI : On avait parlé d’une opposition dans cette finale. Ya-t-il un style zambien ?
Joseph-Antoine Bell :
La Zambie a construit son succès alors que la Côte d’Ivoire était plus puncheur. Avec ses individualités, elle pouvait faire la différence à tout moment. Elle peut cependant jouer différemment mais cette fois-ci, c’est ce qu’elle a présenté.

RFI : La Côte d’Ivoire a manqué son match. Est-ce de sa faute ou à cause de la Zambie ?
Joseph-Antoine Bell :
Je pense que la Côte d’Ivoire a manqué son match, au contraire des Zambiens, tout en ressemblant un peu à ce qu’elle a fait durant le tournoi. Mais ce match là, elle l’a beaucoup moins joué que les précédents où nous disions déjà qu’il manquait du jeu à cette équipe.

RFI : Au cours de cette finale, les vedettes et les joueurs d’expérience ont failli. Drogba, Kolo Touré et Gervinho ont manqué leur tir au but. Etait-ce un signe ?
Joseph-Antoine Bell :
Non. Je ne leur ferais pas le reproche d’avoir manqué un penalty. Cela arrive. Si on en parle là, pourquoi ne pas se souvenir que face à la Guinée équatoriale Drogba avait vu son tir arrêté? Mais la Côte d’Ivoire avait gagné 3-0, et il avait marqué deux buts. On peut manquer une occasion dans un match et en transformer d’autres. Le vrai problème des Eléphants est de savoir pourquoi ne se sont- ils pas créés de véritables occasions pour pouvoir gagner ce match? Alors que l’équipe a des joueurs avec un talent qui permet d’espérer cela.

RFI : La Côte d’Ivoire doit-elle continuer à mettre l’ouvrage sur le métier avec le même groupe, le même entraîneur et les mêmes méthodes ?
Joseph-Antoine Bell :
On ne peut pas aujourd’hui affirmer qu’il faut tout garder et repartir dans la même direction et avec les mêmes méthodes. Il faut forcément corriger quelque chose mais nous ne sommes pas responsables de cette formation pour leur dire ce qu’il y a à corriger et encore moins publiquement.

RFI : Didier Drogba a-t-il raté sa Coupe d’Afrique des nations ?
Joseph-Antoine Bell :
Je ne le crois pas. Il a raté un penalty mais Messi ou Ronaldo les manquent aussi. Je crois que l’équipe de Côte d’Ivoire a plus failli que ses individualités.

RFI : Drogba a disputé deux Coupes du monde éliminé au premier tour, quatre phases finales de Can sans la gagner. Peut-il continuer jusqu’à la Can 2013 et jusqu’au Mondial 2014 ?
Joseph-Antoine Bell :
La prochaine édition est déjà pour 2013. Ceux qui ont raté cette compétition ou qui ont l’ambition de la gagner peuvent rapidement se ressaisir et se réorienter sur celle-là, et peut-être garder l’espoir de la remporter.

 

 Entretien réalisé par Philippe Zickgraf (Micro d’or 2008)


 

 

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Joseph-Antoine Bell (Consultant de RFI) et Philippe Zickgraf (Journaliste sportif émérite de RFI) en train de retransmettre en direct les matchs de la CAN Orange 2012 pour le compte de Radio France Internationale (RFI). Deux superbes analystes du ballon rond et imprégnés d’une forte culture sportive. La quintessence et la profondeur de leurs analyses méritent qu’on leur décerne la Médaille d’Or parmi les commentateurs de la CAN Orange 2012. Hommage sincère et mérité !

Chapeau Messieurs !

 

 

 

 

 

 

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Accueil débordant d’enthousiasme

Posté par patricksota le 14 février 2012

La Zambie en folie accueille ses héros

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 Mis à jour le 13.02.12 à 17h48

Source : 20 minutes.fr

 

Des milliers de supporteurs zambiens en extase ont accueilli ce lundi l’équipe nationale à l’aéroport de Lusaka, au lendemain de la première victoire des « Chipolopolo » dans une Coupe d’Afrique des nations, contre la Côte d’Ivoire (0-0 8 tab à 7) à Libreville. Malgré la chaleur écrasante, une foule gigantesque avait commencé à se masser dès 6 heures du matin (0h400 GMT), pour être certaine de ne pas manquer le retour des joueurs et de la Coupe. L’avion des Chipolopolo (« Boulets de cuivre ») s’est finalement posé vers 15h (14h à Paris).

« Les gars méritent nos louanges », s’enthousiasmait Anthony Kabwe, tandis que près de lui, Catherine Mbao était aux anges parce qu’elle avait vu de ses yeux la Coupe d’Afrique: « J’ai vu le trophée, jusqu’ici, je ne l’avais vu qu’à la télé ». A la sortie de l’aéroport, les joueurs ont pris un bus qui s’est frayé un chemin parmi la foule drapée dans les couleurs nationales de la Zambie, chantant inlassablement des airs à la gloire des vainqueurs, couverts par le bourdonnement des vuvuzelas, les longues trompettes de plastique révélées au monde par la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.

Aucun incident n’avait été constaté par le correspondant de l’AFP sur place en fin d’après-midi. La police avait été massivement déployée pour éviter des incidents comme ceux qui avaient fait 11 morts lors des célébrations des matches précédents. « Nous avons un nouveau gouvernement, et les choses commencent à bouger dans le bon sens », clamait Angela Chanda, assimilant dans une même euphorie la victoire des footballeurs zambiens à la victoire de l’opposant Michael Sata à l’élection présidentielle en septembre, qui a ouvert une nouvelle ère politique pour le pays.

 

«Mon héros, c’est Mweene»

« Mon héros, c’est Mweene, c’est lui qui nous a fait gagner », continuait Angela, louant les exploits du gardien de but de la sélection qui, non content d’avoir préservé sa cage vierge durant tout le match, a ensuite marqué lui-même un tir au but avant d’arrêter le tir d’un Ivoirien. Les supporteurs attribuaient la victoire à l’esprit des victimes d’une catastrophe aérienne qui avait anéanti l’équipe nationale en 1993. « Depuis le coup d’envoi, je savais que la Zambie allait gagner, parce que c’est l’endroit où reposent nos pères, au Gabon », avait lancé Michael Mwale, qui avait suivi la rencontre dans un bar de la capitale Lusaka.

En 1993, un appareil transportant l’équipe nationale s’était écrasé au Gabon, pays hôte de cette CAN-2012. Dans la semaine précédant la finale, les joueurs avaient rendu un hommage ému à leurs prédécesseurs, cherchant dans ce souvenir une source d’inspiration. Une chanson composée à la hâte, en langue locale, faisait un tabac parmi les supporteurs: « Nos larmes pour l’équipe qui a péri au Gabon doivent maintenant être adoucies par la victoire de la Zambie. »

Des milliers de Zambiens s’étaient rendus lundi, avant le retour de l’équipe, sur les tombes des 18 joueurs morts en 1993, pour prier près des stèles érigées près du stade de l’Indépendance de Lusaka, aujourd’hui désaffecté après sa fermeture pour raisons de sécurité. « Ces hommes ont engagé le combat que nous avons gagné cette année après des années d’efforts sans relâche », commentait Amon Banda, un supporteur venu se recueillir. « Les héros morts nous ont aidés pour en arriver là, et maintenant ils peuvent reposer en paix », a ajouté une autre, Brenda Mwale.

 

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Nzisabira Hussein alias Musbah crie au scandale !

Posté par patricksota le 13 février 2012

 

Nzisabira Hussein alias Musbah crie au scandale !

 

 

Le président d’Inter FC, équipe se trouvant en 2ème division, monte au créneau pour protester contre le comportement déplorable, dit-il, de certains arbitres. A l’image de celui qui a officié la rencontre ayant opposé Inter FC à Burundi Sport Dynamik New Look ce vendredi 10/02/2012 à 14 heures.

Match ayant suscité de vives protestations chez les membres d’Inter FC. Pas mal de spectateurs présents au Stade Prince Louis Rwagasore ont crié haro sur la prestation du trio arbitral.

D’emblée et honnêtement parlant, votre serviteur n’était pas là ! Difficile donc de juger quand on n’est pas témoin oculaire.

Toutefois, les personnes interrogées et présentes sur les lieux lors de cette rencontre sont formelles : « Sur les 4 buts refusés à Inter FC, deux sont assez discutables (hors-jeu ou non). En revanche, 2 autres sont des buts nets, absolument indiscutables ! »

Car, Inter FC s’est vu refuser 4 buts lors de cette rencontre l’ayant opposé à BS Dynamik NL. Score final : 0-0.

Musbah est sorti de ses gonds ! Et refuse de croire qu’il s’agit d’une simple erreur commise par l’arbitre et ses assistants. Dans le cas d’espèce, errare humanum est ne marche pas selon lui.

Il y voit une intention manifeste et délibérée de mettre les bâtons dans les roues les clubs dont les dirigeants ne sont pas d’obédience Nsekera ! Les ordres viennent d’en haut pense-t-il. L’an 2013 approche. Bonjour les élections ! Le branle-le-bas de la campagne électorale a déjà commencé selon Nzisabira. Vrai ou faux ! Allez savoir !

A-t-il raison de voir les choses sous cet angle ? Au cas où ça serait vrai, le football burundais en pâtirait impitoyablement ! Nous suivrons avec grand intérêt les autres rencontres pour voir si les suspicions de Musbah sont fondées ou non.

Dans tous les cas, Nzisabira Hussein a adressé une correspondance à la Commission Nationale des Arbitres de Football (CNAF). Pour qu’une sanction soit prise à l’endroit du trio arbitral ayant presté le  vendredi 10/02/2012 à 14 heures (match Inter FC – Burundi Sport Dynamik New Look).

Nous vous proposons de lire la dite correspondance libellée en ces termes :

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Situation insolite au Stade Prince Louis Rwagasore !

Posté par patricksota le 13 février 2012

 

Il se passe des choses dans ce pays !

 

 

La rencontre qui était prévue ce samedi 11/02/2012 à 16 heures au Stade Prince Louis Rwagasore entre Kamenge FC et Academie Tchité est reportée pour une date non encore précisée.

Que s’est-il passé ? Cette rencontre a bel et bien commencé, et à la mi-temps, Academie Tchité menait par un but à zéro (1-0). En seconde partie, ce score restera intact jusqu’à 20 minutes de la fin. Autrement dit, le match s’est joué jusqu’à la 70ème minute. Et puis, tout d’un coup, le match s’arrête ! Bizarre ! Personne ne comprend !

Le président des arbitres en la personne de Jean-Marie Vianney Hicuburundi donne injonction à l’arbitre central d’arrêter le match. Etonné, tout le monde cherche à comprendre les raisons de cet arrêt brusque !

En fait, Monsieur Onésime Ndayisenga (arbitre international) venu en spectateur au stade aurait critiqué ouvertement le comportement déplorable de deux joueurs de l’équipe Messager FC. Ces derniers ont écopé chacun d’un carton rouge pour des gestes antisportifs commis lors de la rencontre perdue par leur formation devant AC Tanganyika à 14 heures. Défaite de deux buts à zéro (0-2).

Nous rappelons que Le Messager est un club relevant de l’Académie de Football créée par le Chef de l’Etat en la personne de Pierre Nkurunziza.

Onésime aurait alors dit en kirundi (nous traduisons ses propos en français) : « Cette équipe présidentielle doit absolument amener ses joueurs à mettre en avant la discipline. Leur comportement est déplorable ! » Propos aussitôt entendus par certaines personnes présentes au stade et affiliées au parti au pouvoir, le CNDD-FDD. Des coups de fil ont alors commencé à retentir pour sonner l’alerte. Motif invoqué par ces personnes proches du CNDD-FDD : injure envers le Président de la République !

A l’image des films policiers, des agents de la Documentation Nationale ont alors débarqué au stade à la vitesse V. Directement, Onésime Ndayisenga est embarqué manu militari dans un véhicule de la Sûreté Nationale. Va-t-il être coffré ?  Ou s’agit-il d’un simple interrogatoire suivi directement d’une relaxation ? Personne ne le sait !

Face à cette situation des plus insolites, Hicuburundi donne ordre à l’arbitre central d’arrêter la rencontre entre Academie Tchité et Kamenge FC. Match mené jusque là par Academie Tchité par 1-0.

L’objectif poursuivi par Hicuburundi est de marquer sa solidarité avec les arbitres dont il a la charge. Et d’accroître cette solidarité entre arbitres quand arrivent des faits iniques à leur endroit. Car, Jean-Marie Vianney voyait déjà Onésime en prison ! Et, l’arrêt du Championnat National devenait un moyen de pression pour qu’Onésime soit libéré dans les meilleurs délais. Pression à exercer sur le pouvoir en place bien entendu ! Il était question de boycotter tous les matchs restants (phase aller et retour) si Onésime n’est pas relaxé !

Nous avons appris qu’Onésime Ndayisenga a été relâché dans la soirée à 21 heures suite à une décision venant d’en haut. Raison pour laquelle le lendemain, dimanche 12/02/2012, les deux matchs comptant pour le Championnat National ont bel et bien eu lieu.

C’est d’ailleurs Onésime Ndayisenga qui a officié la rencontre entre Muzinga et Vital’O à 14 heures. Les mauves et blancs ont littéralement assommé leurs adversaires par un cinglant 8-2 !!! Et ce, via un jeu de passes qui a enflammé les supporters de Vital’O !

Tandis qu’à 16 heures, Athletico Olympique a péniblement battu Royal FC de Muramvya par la plus petite des marges : 1-0. But que Royal a marqué contre son camp ! Rencontre officiée par Eric Gasizingwa dit Kasele, un autre arbitre international.

 

 

Patrick Sota    

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Résultats de la 10ème journée en Ligue A + 3 matchs en Ligue B Bujumbura

Posté par patricksota le 13 février 2012

 

Résultats de la 10ème journée en Ligue A + 3 matchs de la Ligue B Bujumbura

 

10ème journée en Ligue A + 3 matchs en Ligue B Bujumbura (4ème journée)

Jour

Date

Heure

Lieu

Equipes

Equipes

Score

Jeudi

09/02/2012

15h30

Bujumbura

Prince Louis

Les Jeunes Athlétiques

2-2

Vendredi

10/02/2012

14h

Bujumbura

BS Dynamik NL

Inter FC

0-0

16h

Bujumbura

Union Sporting

LLB Academic

1-1

Samedi

11/02/2012

14h

Bujumbura

Le Messager

AS Tanganyika

0-2

15h

Gatumba

Espoir

Flamengo

0-0

16h

Bujumbura

Kamenge FC

Academie Tchité

Reporté

Dimanche

12/02/2012

14h

Bujumbura

Vital’O

Muzinga

8-2

16h

Bujumbura

Athletico

Royal

1-0

 

Classement provisoire en Ligue A

Place

Equipes

Nombre de points

Goal average

1

Vital’O

25

+18

2

Athletico

21

+18

3

LLB Academic

19

+8

4

Flambeau de l’Est (avec un match en moins)

19

+7

5

Inter Star (avec un match en moins)

13

+4

6

Royal FC

13

0

7

Muzinga

12

-5

8

Academie Tchité (avec un match en moins)

9

-4

9

Espoir

8

-11

10

Flamengo

8

-13

11

Union Sporting

5

-10

12

Kamenge (avec un match en moins)

2

-12

 

 

 

 

Classement provisoire en Ligue B Bujumbura

Place

Equipes

Nombre de points

Goal average

1

AS Tanganyika

7

+3

2

Inter FC ex aequo avec Prince Louis

7

+1

3

Le Messager (avec un match en moins)

6

0

4

Les Guêpiers du Lac (avec un match en moins)

4

0

5

BS Dynamik NL (avec un match en moins)

1

-2

6

Les Jeunes Athlétiques (avec un match en moins)

1

-3

 


 

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Fin de la CAN Orange 2012

Posté par patricksota le 13 février 2012

Fin de la CAN Orange 2012

Match pour la 3ème place (petite finale) : Mali – Ghana : 2-0
Est sacré troisième à l’issue de cette 28ème édition de la CAN Orange 2012 : Le Mali.

Les Chipolopolo ont séduit plus d’un


Fin de la CAN Orange 2012 coupe-2-vraie-300x193coupe-1-300x224


Peu attendaient la Zambie en finale. En soi, c’est déjà une surprise ! A cela vient s’ajouter cette superbe prestation zambienne hier en finale face à des Eléphants mis en déroute. Et en manque terrible d’inspiration !
L’emblématique Didier Drogba a envoyé la balle dans les nuages suite à un penalty obtenu par son équipe à la 69ème minute. Penalty venant d’une faute zambienne sur Gervinho en pleine surface de réparation. L’on se souviendra que Drogba n’avait pas réussi à transformer un penalty face à la Guinée équatoriale en quart de finale. Décidément ! Malchanceux notre ami !

La Zambie a livré un beau match via une bonne circulation de la balle et une excellente occupation du terrain. Si bien que les ivoiriens n’ont pas pu dérouler leur rouleau compresseur comme à l’accoutumée.
Il faut dire qu’une énorme pression pesait sur les épaules de la génération Didier Drogba qui, jusqu’ici, n’a encore rien remporté en équipe nationale. Qui plus est, cette finale était placée sous le signe du redressement national en Côte d’Ivoire. Et ce, suite au changement politique opéré dans ce pays depuis l’année passée.

Et bien, comme en 2006 face à l’Egypte jouant chez elle, La Côte d’Ivoire a encore manqué la finale. Et ce, face à des zambiens intrépides et vaillants. Jusqu’au bout du suspense (90’ + 30’), le score était nul et vierge. Aux tirs au but, la Zambie en a transformé 8 et la Côte d’Ivoire 7.

C’est donc la Zambie, contre toute attente et à la surprise générale, qui remporte cette 28ème édition de la CAN 2012. Pour la toute première fois de son Histoire. Elle était déjà arrivée en finale deux fois (1974, 1994), mais sans succès. En 2012, rêve devient réalité et les larmes versées par le peuple zambien suite au crash survenu en 1993 au Gabon viennent d’être essuyées par la génération actuelle. Toute la délégation zambienne avait péri lors de ce crash d’avion. Il a fallu mettre sur pied une autre équipe qui parviendra à atteindre la finale de la CAN 1994. Extraordinaire ce pays de football ! Hélas, les zambiens avaient perdu devant le Nigeria.

18 ans plus tard, la Zambie entre dans l’Histoire des grandes nations du football africain en remportant son premier sacre continental avec les Chipolopolo. Chapeau ! Hommage éternel aux illustres disparus en 1993. Et bravo à l’actuelle génération qui force respect et admiration.

Patrick Sota

 

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Qui remportera la finale de la CAN 2012 entre Hervé Renard et François Zahoui ?

Posté par patricksota le 10 février 2012

AFRIQUE-FOOTBALL-CAN

Hervé Renard et François Zahoui, les deux mal-aimés au firmament

Dakar, 9 février 2012

Source : Agence de Presse Sénégalaise (APS)

Qui remportera la finale de la CAN 2012 entre Hervé Renard et François Zahoui ? renard-y-croit2-300x225

Hervé Renard

L’entraîneur de la Zambie Hervé Renard, et l’Ivoirien François Zahoui, qui seront adversaires à la finale de la CAN 2012, dimanche prochain, partagent la particularité d’être des techniciens qui ont été décriés avant le démarrage de la compétition phare du football africain.

Recruté par le président de la Fédération zambienne de football, Kalusha Bwalya, Renard a attendu jusqu’au dernier moment pour voir le ministère zambien des Sports parapher son contrat.

Le patron du sport zambien avait accusé sa Fédération de football d’avoir négocié le contrat sans l’en informer. Le technicien français est surtout arrivé à un moment où les Chipolopolos avaient fini de se qualifier à la CAN, avec un coach italien.

D’ailleurs ce dernier s’est épanché dans la presse, demandant des indemnités de licenciement. Il a estimé avoir fait son job en qualifiant cette sélection à la 28ème édition de la Coupe d’Afrique des nations.

Hervé Renard avait la confiance de son président de Fédération qui a appris à admirer ses méthodes de travail au CHAN en 2009 et à la CAN 2010. Mais Kalusha n’était sûr de rien.

Ancien adjoint de Claude Leroy au Ghana, il est allé se refaire une santé financière après avoir hissé la Zambie en quart de finale de la CAN 2010 en Angola où ses méthodes n’avaient pas prospéré.

Il a fini par trouver un club en Algérie (USM Alger) pour ne pas pointer au chômage. La demande zambienne est arrivée au bon moment pour lui afin de le remettre en contact avec le haut niveau africain.

Lui-même regrettait à la veille de la demi-finale que malgré ses résultats, ses concitoyens français en général et la presse de son pays de naissance, ne s’intéressaient guère aux résultats de son équipe.

Plus maintenant avec cette qualification en finale de la CAN, car il faut remonter à 2006 (avec Henri Michel, entraîneur de la Côte d’Ivoire) pour voir trace d’un technicien français en finale de Coupe d’Afrique.

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François Zahoui

Quant à François Zahoui, l’entraîneur des Eléphants, son recrutement était un test après l’échec des grands entraîneurs étrangers, avait expliqué Jacques Anouma, ancien président de la Fédération ivoirienne de football.

Malgré les éliminatoires de la CAN 2012 menées de main de maître avec six matchs gagnés, Zahoui posait encore problème à certains.

Il a d’ailleurs reçu une volée de bois vert après la publication de la liste des 23 joueurs sélectionnés.

Entre autres raisons avancées, le manque de lisibilité dans son système de jeu et sa supposée absence de poigne dans ses relations avec les grandes stars de l’équipe ivoirienne.

A la veille du départ pour Malabo, c’est ’’le père des Académiciens’’, Jean-Marc Guillou, invité par la Fédération ivoirienne de football (FIF) à venir assister à la CAN 2012 qui s’y est collé.

Tout en refusant de venir assister à un énième échec ivoirien, il avait pronostiqué un échec à Zahoui qui, selon lui, a mis sur pied un groupe non équilibré.

Guillou avait mis sur pied l’Académie où sont sortis la plupart des joueurs de la sélection ivoirienne. Il avait osé comparer les Eléphants 2012 à un marathonien qui s’est fait une ampoule au pied avant de démarrer sa course.

Si on rappelle ce que le technicien français représente dans le football ivoirien, on peut comprendre aisément la crainte des dirigeants ivoiriens de rentrer bredouilles une nouvelle fois de la CAN.

Mais malgré ces écueils et les critiques répétées, l’ancien attaquant ou milieu de terrain a fait le dos rond. Il a avancé jusqu’en finale de la compétition.

Avec des résultats admirables, cinq victoires en cinq rencontres, François Zahoui qui a débuté sa carrière d’entraîneur dans les équipes réserves en France, avant de diriger la sélection des moins de 17 ans, est en train de réussir son pari.

Et surtout de marcher sur les traces d’un certain Yéo Martial qui, 20 ans, plus tôt, a gagné la première coupe d’Afrique des nations pour les Eléphants de Côte d’Ivoire.

Il faudrait attendre dimanche pour savoir mais les deux techniciens ont plus que relevé le défi.

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Interview extrêmement importante !

Posté par patricksota le 9 février 2012

 

Lord Ouseley : « Le football a un rôle capital à jouer »

 

 Interview extrêmement importante ! Blatter

 

Source: (FIFA.com)

 Mardi 24 janvier 2012

 © FIFA.com

Le pair britannique Lord Ouseley était au Siège de la FIFA le lundi 23 janvier pour rencontrer le Président de la FIFA, Joseph S. Blatter, afin de parler du combat permanent mené par le monde du football contre toutes les formes de discrimination.

Lord Ouseley est Président de Kick It Out, organisation basée au Royaume-Uni qui œuvre au niveau footballistique, éducatif et social pour lutter contre la discrimination dans le domaine du football, de l’éducation et du travail social, pour lutter contre la discrimination et l’exclusion et pour encourager l’adoption de pratiques positives. Kick It Out est l’un des grands acteurs du réseau Football Against Racism in Europe (FARE). Ses pratiques sont recommandées par la FIFA et ses campagnes pour l’égalité et contre l’exclusion sont connues dans le monde entier.

En 2011, FIFA.com a publié une série d’entretiens avec notamment Steffi Jones, Anthony Baffoe, Patrick Mboma ou Ali Al Habsi concernant les différents types de discrimination dans le football et les façons de les combattre. Cette série continue en 2012. La visite de Lord Ouseley au Siège de la FIFA constituait une belle occasion de relancer le débat.

Lord Ouseley, quel était votre programme aujourd’hui à la Maison de la FIFA ?

 Nous avons rencontré le Président de la FIFA, qui nous a assuré de son engagement à combattre le racisme et toutes les autres formes de discrimination. L’engagement de la FIFA sur cette question est bien connu et documenté. Les règlements de la FIFA stipulent clairement les différentes manières de lutter contre la discrimination, sur le terrain et en dehors.

Le football touche plus de 300 millions de personnes de par le monde. Par conséquent, vous pouvez imaginer l’ampleur de la tâche lorsque vous vous attaquez à un problème qui existe dans tous les pays sans exception. Le travail à réaliser est gigantesque, mais il existe aussi une volonté extraordinaire de relever les défis. C’est ça qui est le plus important. Ce que nous faisons n’a rien de symbolique. Nous essayons de voir comment nous pouvons tous travailler ensemble et avancer. C’était le message de notre visite aujourd’hui. Il y a encore à la fois beaucoup à bâtir sur des fondations certes positives, mais beaucoup à apprendre et à partager aussi, aussi bien en termes d’expérience, que d’information ou de savoir-faire.

Comment définiriez-vous la discrimination ?

La discrimination consiste tout simplement à traiter une personne moins équitablement qu’une autre personne sans aucune raison valable. Dans certains domaines, vous pouvez exercer une discrimination positive, par exemple en consacrant plus de moyens aux personnes handicapées qu’à celles qui ne le sont pas, pour des raisons assez évidentes.

La discrimination positive est-elle toujours souhaitable ?
Accorder un avantage à quelqu’un, c’est par définition créer un handicap pour quelqu’un d’autre. Si c’est ce que l’on entend par discrimination positive, alors je ne suis pas en faveur. Je pense que la bonne démarche consiste à supprimer toutes les barrières qui empêchent les gens d’être traités équitablement.

Pourquoi la discrimination existe-t-elle dans le football ?
Je pense que la discrimination dans le football est liée aux attitudes de certaines personnes par rapport à d’autres. Il y a d’abord la discrimination reposant sur la race et la couleur. Le sectarisme n’est pas quelque chose de rationnel. Certains êtres humains possèdent une haine et des préjugés qui déclenchent les comportements que l’on connaît. C’est le type de discrimination le plus répandu et le plus manifeste dans le football. Après, il y a d’autres genres de discrimination que l’on retrouve partout dans la société, contre les femmes, contre les personnes souffrant de handicaps, contre n’importe qui et pour toutes les raisons possibles et imaginables. Ce sont les personnes les plus avantagées, les plus influentes et les plus puissantes qui sont le plus susceptibles d’exercer une discrimination, car ce sont elles qui peuvent le faire le plus impunément. Elles peuvent le faire de façon assez subtile, dans les limites de la loi et des procédures.

Comment la FIFA peut-elle aider à combattre la discrimination ?
La FIFA possède de nombreux programmes destinés à combattre les inégalités et la discrimination et à attirer l’attention sur l’injustice là où elle existe. La FIFA peut soutenir les gens des pays qui essayent de faire quelque chose pour lutter contre la discrimination et l’exclusion. Elle a également un pouvoir de sanction disciplinaire. Je pense que l’un des éléments les plus importants, dans le travail de la FIFA, est justement cette action consistant à donner les moyens aux gens désavantagés de s’émanciper et de changer eux-mêmes leurs propres conditions.

Les règlements de la FIFA donnent le pouvoir à cette dernière de sanctionner les associations nationales qui ne respectent pas ou enfreignent les règles. La FIFA est également à même, par l’éducation et la formation, de faire en sorte que les officiels des matches soient capables de faire leur métier et d’assumer leurs responsabilités de manière à empêcher les discriminations, à garantir un traitement équitable pour tous, et de promouvoir les valeurs de la FIFA, à commencer par le respect de tous et le fair-play.

Par conséquent, la FIFA joue un rôle très important de sensibilisation, de promotion des valeurs les plus positives que le football peut propager dans le sport en particulier et la société en général, à l’échelle locale et mondiale à la fois. La FIFA a également la possibilité d’influencer les pratiques à la base, et ce à l’échelle mondiale. Il n’y a rien de tel pour permettre à tout un chacun, n’importe où dans le monde, de contribuer à la lutte contre toutes les formes de discrimination, et à progresser dans ce combat.

Pourquoi le football est-il si important dans la lutte contre la discrimination ?
Tout d’abord en raison du nombre élevé de joueurs à l’échelle mondiale. C’est un jeu facile, ce qui fait que si vous n’avez pas accès à des équipements, vous pouvez le pratiquer à peu près n’importe où. C’est ce qui fait la valeur du football. Après, on peut ajouter la compétition, la participation, la motivation, le plaisir. Il est certain que les préjugés, le sectarisme, la haine et l’ignorance n’ont pas été inventés par le football. Mais à partir du moment où ces sentiments sont présents à un certain degré chez chacun d’entre nous, il y a toujours un danger de contamination du football. Le football doit jouer un rôle dans le combat contre la discrimination, car le football non seulement touche directement les gens, mais en plus il les met en relation active les uns avec les autres. C’est pourquoi le football est un outil idéal pour la cohésion sociale et contre l’exclusion. Le ballon rond ne peut pas régler tous les problèmes, mais il peut avoir un impact incroyablement positif sur la vie de millions de gens.

Dans ce genre de combat, n’y a-t-il pas toujours un risque de suffisance ?
Je pense qu’il faut toujours rafraîchir ses messages. Kick It Out et les autres campagnes cherchent toujours de nouvelles solutions, comment faire plus ou faire autre chose. Il faut aussi exercer une veille sur les nouveaux problèmes qui peuvent se poser. Une fois que les progrès réalisés deviennent tangibles, c’est peut-être un signe qu’il faut changer de méthode. En Angleterre, il y a eu plusieurs cas très médiatisés récemment. En raison de ce large écho et parce que chacun s’intéresse à la question, on a l’impression qu’il y a un vrai problème. Je pense que c’est exagéré. Les problèmes qui existent aujourd’hui ont toujours été là, et je suis persuadé qu’ils sont moins profonds qu’il y a plusieurs années. Nous ne devons jamais laisser le négatif prendre le pas sur le positif car la situation s’est améliorée. Beaucoup de gens font un travail fantastique dans la lutte ininterrompue contre la discrimination.

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Résultats d’hier (CAN Orange 2012)

Posté par patricksota le 9 février 2012

 

Résultats d’hier (CAN Orange 2012)

Les poulains d’Hervé Renard ont créé la sensation

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 Zambie – Ghana: 1-0

Mali – Côte d’Ivoire: 0-1

 

Qui aurait prédit l’élimination du Ghana face à la Zambie en demi-finale ? Enorme surprise ! Le football a ses raisons que la raison ne connaît pas.  Car, au vu de la domination ghanéenne, la Zambie devait perdre ce match. 80% pour le Ghana et 20% pour la Zambie en termes de possession de la balle. Sans parler des occasions nettes mais manquées des Black Stars du Ghana. A commencer par ce penalty non transformé par Asamoah Gyan à la 5ème minute de la rencontre. La balle a été déviée en corner par l’excellent gardien de but zambien. Quel arrêt réflexe !

C’est le même Asamoah Gyan qui avait crucifié ses coéquipiers en quart de finale du Mondial sud-africain en 2010 face à l’Uruguay. Et ce, suite à ce penalty manqué à la dernière minute de la prolongation ! Balle tirée en force sur la barre transversale !

Décidément ! Pourquoi le sort s’acharne contre Asamoah Gyan ?

L’une des rares occasions zambiennes a été concrétisée à la 78’ de la rencontre par Mayuka qui venait de faire son apparition sur terrain à la 75′. Comme quoi les choix tactiques dHervé Renard (coach de la Zambie) sont intelligemment opérés. Bravo ! Bon regroupement défensif et contre-attaque occasionnant un but ! Ainsi va le foot ! Dominer sans concrétiser se paye cash ! Mais, cette règle n’est pas absolue ! Les ghanéens regretteront toujours ce match qu’ils semblaient maîtriser. Mais, au finish, c’est la Zambie qui a eu raison d’eux.

La génération de Didier Drogba sur les pas d’un rêve

Drogba

Dans l’autre match, sans surprise cette fois-ci, les Eléphants de la Côte d’Ivoire ont battu les Aigles du Mali par un but à zéro (1-0). But inscrit à la 46’ par le brillantissime Gervinho que l’on a vu à Bujumbura lors des éliminatoires de la CAN 2012. Il a éliminé son vis-à-vis par un petit pont dont il a le secret. Et s’est emparé du ballon dans une course d’à peu près 60 mètres. Arrivé dans la zone de vérité, il a superbement placé la balle dans le petit filet intérieur du deuxième poteau du goal keeper malien ! Quel joli but ! Voilà une action offensive à montrer dans les écoles de football.

Les maliens se sont battus autant que faire se peut. Mais, la maîtrise d’œuvre est restée du côté des ivoiriens grâce à une pléiade de grands joueurs sachant combiner technique, tactique et condition physique.

Sur papier, la finale Zambie-Côte d’Ivoire fait pencher les pronostics en faveur des Eléphants. J’ai bien dit sur papier ! Car, sur terrain, les choses peuvent s’avérer autrement ! A l’image des ghanéens hier. Les ivoiriens en sont conscients et savent que cette finale n’est pas gagnée d’avance.

Du reste, la génération de Didier Drogba, Zokora, Kolo Touré et autres n’a encore rien gagné en équipe nationale. Cette CAN 2012 va-t-elle enfin donner le coup de grâce à ces joueurs de renom mondial ? Wait and see !

Il faut dire que les zambiens n’iront pas jouer la finale en victimes expiatoires. Eux aussi ont soif de ce trophée après 2 finales manquées ! Le suspense sera donc au rendez-vous.

Dans tous les cas, espérons voir une rencontre pleine de rebondissements via un spectacle haut en couleurs.

 

Patrick Sota

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